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Les besoins couverts par la PCH

L’accomplissement des actes essentiels de l’existence

  • l’entretien personnel (toilette, habillage, alimentation, élimination, etc.)
  • les déplacements à l’intérieur ou à l’extérieur du logement
  • la participation à la vie sociale (accès aux loisirs, à la culture, à la vie associative, etc.)
  • la communication.

L’équipe pluridisciplinaire de la MDPH quantifie le temps d’aide humaine nécessaire à la réalisation des tâches et le besoin de compensation.

Pour les enfants, ces besoins sont appréciés en tenant compte des activités habituellement réalisées par un enfant du même âge.

La surveillance régulière

Il s’agit de veiller sur une personne handicapée susceptible de se mettre en danger.
Ce besoin de surveillance doit être durable ou fréquent.

Il concerne :

  • Les personnes qui s’exposent à un danger du fait d’une altération importante ou définitive d’une ou plusieurs fonctions mentales, cognitives ou psychiques.
    Ces personnes peuvent avoir du mal à s’orienter dans le temps et l’espace, à gérer leur sécurité, à utiliser des appareils et techniques de communication ou encore à maîtriser leur comportement dans les relations à autrui.
  • Les personnes qui ont besoin d’une aide constante pour la plupart des actes essentiels et qui ont besoin de soins réguliers.

Les frais supplémentaires liés à l’exercice d’une activité professionnelle ou d’une fonction élective

Lorsque que des solutions d’aides techniques ou d’aménagement n’ont pas pu être mises en place (à justifier), la PCH peut porter sur le financement d’heures d’aides humaines (interprète en langue des signes par exemple).

Dans les entreprises du secteur privé, l’Association de Gestion du Fonds pour l’Insertion Professionnelle des Personnes Handicapées (AGEFIPH) conseille et soutient financièrement l’intégration d’une personne en situation de handicap dans le milieu professionnel.

Dans la fonction publique, son équivalent se nomme le Fonds d’Insertion des Personnes Handicapées dans la Fonction Publique (FIPHFP).

L’accompagnement en cas de cécité

Un forfait cécité d’un montant de 663,65€ par mois (montant au 1er août 2018) est accordé aux personnes déficientes visuelles qui ont une vision centrale inférieure à 1/20eme.

Il s’agit d’une somme fixe, versée chaque mois par le département pour :

  • pour rémunérer un service de professionnels d’aide à la personne pour les déplacements, l’aide aux soins personnels, aux documents administratifs, l’accompagnement aux loisirs, etc.
  • pour dédommager une personne qui aide régulièrement (un voisin, un parent, un ami, un collègue) pour les déplacements, le courrier, les courses, les loisirs, etc.

L’aide à la communication en cas de surdité

Un forfait surdité d’un montant de 398,19€ par mois (montant au 1er août 2018) est accordé aux personnes sourdes dont la perte auditive moyenne est supérieure à 70 décibels (db) et qui ont régulièrement besoin d’une aide pour communiquer.

Il s’agit d’une somme fixe, versée chaque mois par le département pour :

  • rémunérer un service de professionnels : interprète ou interface en Langue des Signes Française (LSF), un codeur en langage parlé complété (LPC), un service de vélotypie ou un preneur de note.
  • dédommager une personne qui aide régulièrement le bénéficiaire (un voisin, un parent, un ami, un collègue) pour les appels téléphoniques, ou qui accompagne aux rendez-vous.
  • ou pour payer les services d’un centre d’interprétariat à distance (internet).